Idriss Aberkane …pour aveugles ?

On n’est pas fan de se retrouver devant un des miroirs, cher à Cocteau, qui ne vous renvoie souvent en point de rencontre fugitif qu’un double décevant, toujours !
Des réflexions ici ressassées depuis de nombreuses années déjà laissaient pressentir, croire peut-être, qu’un sur-diplômé donc autorisé, revenu des oublis crasse de l’enseignement classiquement figé, reflet de notre société, se voulant de Lumières et qui ne renvoie plus que pâles reflets d’une lanterne Soubise, se cramponnant à sa… poignée plus qu’il ne l’agite, cherchant une armée, n’étant peut-être, que celle des Ombres enfuies et des amours portées Aberkane. Euh ! tel qu’il se-nous les souhaite… Qu’enfin un surdoué anobli de doctorats pourrait s’exprimer longuement lui, et laisser battre encore sa coulpe pleine (?) à la citadelle « syndicalo-religieuse » de l’Enseignement, diffusant ses fourmis besogneuses, certaines de s’être enrôlées sous la bannière du vite-savoir formaté, d’y participer quand la classe déjà en lutte avec elle-même, lui permettrait de répéter, ce que firent avec conviction et résultats divers, les instits d’avant, faire du par-coeur, tr efficace, faute d’autre.
Et d’affronter ensuite ces exams’ aux trop nombreuses impasses souvent convenues. De s’insérer dans ce moule-gangue qui du certif’ centenaire aux parchemins suprêmes et « bottés », et autres super-ateliers, modeleurs à élites, reproduisent des statues belles… à entendre, à reproduire inlassablement un laïus déjà pré-enregistré et reproduit. Sorte d’échos du corps enseignant répétitif, sonné du fonds des bois Connaissances par des générations de profs éminents, et braves et dévoués, col blanc amidonné, décorés non de réussites de vies d’élèves mais en ce vieux pays de palmes… Sans doute pour surnager aux ras-le-bol de… leurs clones devenus tristes, qui ne font plus rire, pas même sourire, devant ces légions de laissés-pour-compte… même horreur ! diplômés, poupées russes, paumés car munis d’armes sans munitions, ou pis de balles à blanc ! Pis encore de supers clones quelquefois dépressifs, surpassés, assaillis, engloutis certains par un enseignement massivement tr haut niveau, monotonie verlainesque… aux échecs sourds.
Prôner le maxi travail estudiantin revu, corrigé, ajouté, se gorger de difficultés, de saisies des infos les plus diverses, se consumer presque… d’introspections documentaires, chercher, se « googueuliser » de… trop de facilités offertes à crédit. Général étoilé comme un chef, passant en revue ces revues multi-savoirs, jaunies avant que d’avoir fleurît, s’envoler, oublier de faire le tour de son jardin comme jadis Alphonse Kar, pour mieux se réveiller à Pondichéry, y voir brûler un mort local,sage maquillé d’encens, comme on sacrilège un livre devenu bouquin vulgaire dont les lettres sont ces cendres voltigeantes qu’on a envie d’attraper au vol mais qui s’échappent, elles aussi. Comme ces vols moineaux gravant d’auréoles fugitives, un ciel qui ne sait, ne peut les retenir.
Bouger sans cesse pour changer le décor des quêtes « univer-sursitaires » puis se raccorder aux rayons distillés par un hiver-soleil tout nimbé de feuilles semées, tapis pour musicien en approche de rimes populaires…
Enthousiaste Candide ! pour moitié des propos idrissiens, ensuite l’ange rebelle s’égosille, multiplie les mots savants ou inventés, compile un cursus discutable, comme tous ceux recueillis en zones prioritaires. Evocation, autre miroir, celui de Rachida Dati, elle aussi surgie de ces chemins escarpés prioritaires, et qui se fît ministre de la Justice, sous Sarkozy. Indécemment flagellée, proie de médias « justiciers », dévoreurs, orientés trop souvent parce qu’elle n’était pas du moule… Magistrature, plus que par ses mondanités provocatrices. Et ici soutenue pour la conquête naguère de la Mairie de Paris, en lieu et place d’une polytechnicienne bobo vouée hélas ! aux échecs électoraux.
Idriss c un peu d’air banlieue, oh résidentielle, aux senteurs orientales, qui s’expose longuement, plus qu’il ne convainc, sauf sur l’enfin culture réelle de la créativité, un pèlerinage aux diplômes, la soucoupe tendue inlassablement vers l’approfondissement, le renouvellement des Sciences, leurs approches vouées aux ventilations constantes, les recherches et la perfection de l’instrument-clé aux « poignées » successives souhaitées pour ce cerveau plus exploré encore que certaines zones comme enfouies sous les derniers arbres d’Amazonie, les entrailles sulfureuses de notre Terre si balafrée, celles cousines des abysses, juste contemplées. Sans oublier ces éperdument éloignées, ces galaxies aussi multiples et complexes que nos têtes brillantes et trop ignorées chercheuses.
Voire nos problèmes d’environnement.

Candidesenior vous salue toutes et tous, tête dénudée, afin de rafraîchir le… susdit, comme disaient nos gendarmes, porté à son tr humble maximum, qui incline ses lectrices et lecteurs presque clandestins, à lire ce livre, effets d’un produit rebelle de laissés-pour-compte de l’Enseignement, enfin presque, puisque fils de deux agrégés de maths, ce qui aide. Scout musulman donc religieusement impliqué, il ne s’est semble-t-il pas… trop exposé dans un domaine si explosif !
Ne l’empêchant guère de réfléchir, de, comment dire ? de décrypter sur la condition d’enseignements et de filières universitaires réellement offerts… à sa communauté.

(Pas seulement espérons-nous, espérons le !)

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